Tous les articles par Olivier L'Hoste-Clos

je suis auteur et mon premier roman s'intitule MON DERNIER VOL

QUE PUIS-JE VOUS ÉCRIRE ?

En tant qu’auteur de cet article, il est de mon devoir, de tout faire pour susciter votre intérêt où mieux encore votre satisfaction !

Dois-je écrire mon article à la première personne du singulier pour vous offrir une partie de moi ? Mon JE sera-t-il suffisamment convainquant pour obtenir en échange un peu de ton TU ?

Je devrais peut-être aborder un thème plus général. Écrire tout en douceur, des généralités bienveillantes afin de plaire au plus grand nombre.

Où alors, tout au contraire, écrire sur un sujet bouillant de l’actualité. Prendre position, si possible à contre courant, pour donner l’occasion à mes lecteurs de partager leurs avis sur la question au risque de provoquer des retours explosifs.

Puis je avoir confiance en ta culture, mon cher lecteur, pour écrire en langage soutenu cet article. Exercice fort périlleux, pensais-je ! Non pas que je doute de tes aptitudes, mais je n’en ai malheureusement aucun concernant les miennes !

Pour être de mon temps, je devrais glisser quelques grossièretés, voir même quelques vulgarités. Être sans filtre, être percutant, ne pas tourner autour du sujet. Appeler une chatte, une chatte ! Où tout autre animal bien entendu.

Écrire une romance, que de plus agréable que de conjuguer l’amour avec un grand A. Mais si je veux surfer sur la tendance de ces dernières années, je devrais écrire l’amour avec un grand D ! Ne m’interdir aucun fantasme, emporter mes lecteurs au plus profond de leurs désirs ! Devenir le roi incontesté de la Dark romance ! Mais je dois te l’avouer, ami lecteur, que je préfère nettement faire l’amour que de l’écrire !

Il serait vraiment incroyable que mon article puisse t’intéresser alors qu’il ne fait qu’explorer les différentes pistes pour arriver à t’intéresser ! Si c’est le cas, n’hésites pas à me le faire savoir, je te serai très reconnaissant. Cher lecteur, chère lectrice, si tu en arrives à lire ces derniers mots, je te remercie de m’avoir consacré quelques secondes de ta vie !

MARINA LERIDON

J’ai le plaisir de recevoir comme troisième invité : MARINA LERIDON. Elle m’a fait le plaisir de me confier son deuxième roman : La Quête. J’ai eu beaucoup de plaisir à le lire, je me suis baladé en compagnie de Léo à travers Paris et ses quartiers si pittoresques. Je conseille vivement ce roman. Les personnages sont très attachants et leurs histoires si particulières. Je me suis régalé !

MARINA LERIDON

Je m’appelle Marina Leridon. Je suis née à Paris il y a 59 ans. De brèves études orientées sciences naturelles m’ont vite convaincue que ce n’était pas pour moi… Un diplôme de secrétariat en poche, j’ai rapidement trouvé du travail et n’ai cessé d’évoluer dans ma vie professionnelle.

Aussi loin que je m’en souvienne, la lecture a toujours été une passion, voire une drogue, pour moi : les « Babar » de Jean de Brunhoff, les histoires de La Comtesse de Ségur, Le club des cinq, Fantômette, Les rois maudits, Guerre et Paix, Rebecca, les Millénium, les Maxime Chattam, Robert Ludlum … j’en passe et des meilleurs !

L’écriture était toujours dans un petit coin de ma tête mais avec nos trois filles et la vie professionnelle, les journées étaient bien trop courtes. Début 2020, je me décidai enfin à me lancer en commençant par des ateliers d’écriture chez « Rémanence des mots ». Le temps de démarrer et le COVID est arrivé à point nommé : j’avais enfin du temps pour écrire ! Ces exercices m’ont beaucoup appris et j’ai commencé à répondre à des concours de nouvelles. À ma grande surprise, les mots et les idées me venaient plutôt facilement. Tout naturellement m’est venue l’idée d’un premier roman « Les inséparables » puis d’un second « La quête ». Un troisième est en préparation : un policier ou thriller, genres que j’affectionne particulièrement.

 

 

Les inséparables 

Premier roman de Marina

Ce premier roman est avant tout une histoire d’amitié entre deux hommes. Deux amis de toujours voient leur vie bouleversée par la chute d’un homme sur une terrasse. Ils se retrouvent pris dans un engrenage qui leur fera prendre des décisions impensables. Leur amitié sera scellée à tout jamais.

 

La quête

Léo est devenu un jeune homme comme les autres malgré un épisode douloureux à l’adolescence. Après de nombreux voyages, il sait enfin quoi faire de sa vie et décide d’ouvrir un Escape Game. Cette entreprise se révèle bien plus difficile que prévue car il se retrouve confronté à ses démons intérieurs. Ses combats contre lui-même dans les rues de Paris et aux environs le pousseront à se surpasser pour réaliser son rêve.

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Description et imagination !

Est-ce incompatible ?

L’auteur doit « planter le décor », il a deux possibilité, décrire dans le moindre détail le paysage ou se déroule la scène, ou donner quelques indications sommaires au lecteur sur le lieu.

La participation du lecteur.

Lors d’une scène d’action, l’auteur a également le choix de la décrire de facon chirurgicale où de la suggérer par quelques points essentiels.

L’identification du lecteur.

L’auteur par sa description plus ou moins précise du personnage donne la possibilité à son lecteur de s’identifier où d’imaginer ce dernier.

Vécu où phantasme du lecteur.

Pour les scènes d’amour, l’auteur peut également opter pour deux ambiances. Positionner un projecteur afin de ne rien rater où poser une serviette sur la lampe de chevet pour un jeu d’ombres.

Quel éclairage préférez vous ?

Quel lecteur êtes-vous ? Celui qui a besoin d’une description détaillée pour vivre complètement l’aventure des personnages du roman, où celui qui ne veut que quelques indications pour laisser libre choix à son imagination.

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Mon dieu, nous sommes mercredi et je n’ai toujours pas fait le moindre article. Quel semaine tristounette pour mes fidèles lecteurs !

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Courage, je dois écrire quelques lignes pour mes fans. Je commence par une petite citation : « le plaisir le plus exquis est de faire plaisir aux autres. » La Bruyère.

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Pardonnez-moi cette petite parenthèse musicale qui n’a rien à voir avec mon article. J’adore écouter de la musique classique quand j’écris : Bach, Beethoven, Haendel, Bruel…

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Je fais une courte pause pour vous rappeler que c’est monsieur Bartholomäus Pitiscus qui a inventé la virgule en 1595.

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Je me pose la question : Est-ce que cet article sera apprécié à sa juste valeur par mes lecteurs et lectrices

A VOUS DE ME LE DIRE !

AUTOBIOGRAPHIE EXPRESS !

Moi bébé.

Eh oui, tout bébé déjà, je savais que je deviendrai un adulte hors du commun !

Moi adolescent.

Je rêvais d’être un sportif de haut niveau, un cosmonaute, un pilote de ligne, une star de cinéma…

Moi jeune adulte

J’ai rencontré la femme de ma vie, le grand amour. Je ne rêvais plus du bonheur, je le vivais !

Moi papa.

Je suis devenu adulte le jour où j’ai eu mon premier enfant. L’arrivée d’un enfant dans sa vie est un moment magique que même nos plus beaux rêves ne peuvent imaginer. J’ai la chance d’avoir connu trois moments magiques.

Moi envie de partager

Les nombreux personnages qui se sont installés dans ma tête depuis mon adolescence se manifestaient de plus en plus souvent. Un jour, j’ai décidé de les partager avec ma femme et mes enfants.

Moi auteur

Je n’aurai jamais pu écrire sans l’amour de ma femme et de mes enfants. C’est ce qui m’a donné la force, l’envie de partager mon univers.

Moi lorsque je serai dans la dernière ligne droite !

Peut-être même que j’aurai la chance que l’un de mes quatre petits enfants ( pour le moment) lise mes romans.

RETOURS DE LECTURE !

Votre livre est enfin terminé

Animation de pages d'un livre qui se tournent

Après plusieurs mois de galère, tu viens d’écrire le point final de ton roman. Tu as envie de le partager auprès de tes proches.

Qu’en pense-tu maman ?

Une maman surprise par ce qu'elle voit

C’est incroyable mon chéri, où as-tu retrouvé cette dissertation ? Je ne m’en souviens pas. Tu devais être en cinquième avec Madame Greffier, elle avait le don de vous donner des sujets débiles.

Ne t’inquiètes pas, l’avis des parents n’est pas toujours objectif. Essaye avec un bon ami.

Salut François, qu’en as tu pensé ?

Un homme embarrassé

Euh, j’ai commencé, mais je n’ai pas eu le temps de finir. J’ai trouvé le début génial : « Un mensonge impardonnable. » C’est le titre oui je sais, mais je n’ai pas eu le temps de finir comme je viens de te le dire.

Ce n’est pas grave, il n’a pas eu le temps de finir. Demande à ta petite amie.

Ma puce, qu’en as-tu pensé ?

Jeune femme qui est très heureuse

Mon amour, c’est génial, j’ai ADORÉ ! L’histoire est dingue et les personnages sont super attachants. Je t’assure, je ne te le dis pas parce que je t’aime, mais c’est une super idée. Tu devrais en faire un livre.

A ce stade de la situation, il te reste deux solutions. La première consiste à changer de vie, part loin de tes parents, de tes amis et quitte ta fiancée pour des horizons nouveaux. La deuxième serait de relire ton roman à tête reposée et de voir ce que tu pourrais améliorer.

Tu me demandes si je peux le lire pour te donner mon avis. Franchement cela aurait été avec grand plaisir, mais je viens à l’instant de terminer mon article. Désolé !

Questions à un chroniqueur !

Je suis auteur

Depuis des années je prends plaisir à écrire des romans et des articles sur mon site d’auteur. Malgré mes lacunes, j’aime par dessus tout manier les mots, laisser libre court à mon imagination.

Je suis lecteur

Depuis toujours j’aime lire. Totalement éclectique dans mes choix de lectures, j’aime voyager avec les auteurs.

Mais…

Je n’ai jamais réussi à écrire à propos d’un livre que j’ai aimé. Les mots ne viennent pas ! Je suis d’une banalité affligeante.

Cher chroniqueur, chère chroniqueuse,

Vous êtes vous même auteur où et lecteur assidu et passionné. Ok, mais…

  • Comment avez-vous décidé de faire votre première chronique ?
  • Avez-vous un plan identique pour établir votre chronique quelque soit votre lecture ?
  • Comment vous sentez-vous légitime en cas de chronique négative ?
  • Pouvez-vous définir pourquoi une chronique est réussie ?

Merci d’éclairer un auteur incapable de faire une chronique même sur un livre qu’il a adoré !

Je ne comprends pas !

Lors d’une de mes errances sur les réseaux sociaux, je me suis attardé sur les commentaires, les tweets et autres.

Je ne comprends pas !

Cette société qui ne donne plus son avis, mais l’impose par la violence verbale et parfois même physique.

Je ne comprends pas !

Pourquoi remplace-t-on « je n’aime pas » par « c’est de la merde » ou « c’est à chier »

Je ne comprends pas !

Cette remarque acide à propos d’un auteur  » C’est un auteur, ce n’est pas un écrivain » remarque souvent accompagnée par « tout le monde peut être auteur. »

Je ne comprends pas !

Ce dénigrement vis à vis des auteurs contemporains à fort tirage, comparés à tord et à travers aux écrivains dits classiques.

Je ne comprends pas !

Ces commentaires remplis de haine, ces fausses affirmations pour faire du mal.

Je ne comprends pas !

Que beaucoup de gens se comportent en juge intolérant et totalement partial.

Je pourrais malheureusement écrire une liste beaucoup plus importante mais vous allez penser à la lecture de cet article qu’à ne rien comprendre, je fais parti des imbéciles heureux. Vous avez sans doute raison. Cependant lorsque je ne comprends pas, cela déclenche chez moi de la curiosité et pour satisfaire cette dernière, j’aiguise mes oreilles pour une meilleure écoute et nettoie mes lunettes pour une meilleure lecture.

Mais en tant qu’homme, en tant que mari, en tant que père et en tant qu’auteur, j’ai besoin d’apprendre, de communiquer, d’échanger pour m’épanouir, pour évoluer, pour vivre tout simplement. Les jugements arrosés de vitriol ne produisent aucune réflexion, mais seulement de l’indifférence.

Et vous voyez, ça je l’ai parfaitement bien compris !

PENSEZ À VOS PERSONNAGES

Où suis-je ?

Je me réveille confortablement assis sur un h les pieds posés sur le o devant moi. Je regarde autour de moi et comprends que je me trouve au milieu d’un chocolat !

Je me lève malgré moi !

C'est Donald qui se lève de son lit tout endormi

Je ne contrôle pas mon corps, que se passe-t-il ?     

« Olivier avale son chocolat d’un seul coup, bondit vers la porte et court attraper son bus. »

Cela ne va pas être possible, j’ai horreur du chocolat et du bus.

Je ne suis qu’un pantin désarticulé !

Le personnage se cogne sur un point d'exclamation !

« Olivier saute dans le bus, il se dirige vers le fond se jette sur la banquette ! »

Je cours, je saute, je trébuche et je    « OUILLE », mais qui a mis un point d’exclamation ici ? Je me suis cogné la tête dessus.

Sur un coup de tête !

Un renard qui plonge dans la neige

« Olivier décide de ne pas aller bosser, il descend du bus et prend la direction de la plage. Seul sur le sable, il retire ses vêtements et plonge nu dans les vagues. »

Oh là ! Pas si vite. Il n’est pas question que je me baigne à poil. Je ne suis ni un nudiste, ni un exhibitionniste ! Non, j’ai dit non ! A mon dieu qu’elle est froide. Il est début avril, pas étonnant que je sois seul sur la plage, surtout à huit heures et demi du matin. Je vais attraper la mort !

C’est pas terminé !

« Olivier sort de l’eau, heureux, il se sent totalement libre. Il s’approche de ses vêtements lorsqu’il prend conscience qu’il n’a pas de serviette ! Il se demande »

Je me demande quoi ? ET OH ! JE ME DEMANDE QUOI ? Mais il s’en va, il va me laisser tout nu sur cette plage. CA VA PAS LA TÊTE, JE SUIS LÀ ! C’est bien ma chance, d’être tombé sur un auteur qui n’a pas de suite dans les idées.

MORALITÉ DE CETTE HISTOIRE !
L'auteur qui s'en va et quitte son récit.

Cher ami auteur, chère amie autrice, je vous en supplie, pensez à vos personnages. Si vous devez précipitamment arrêter votre écriture, prenez le temps quoi qu’il arrive de finir votre phrase. Ne laissez pas votre personnage dans cette situation, vous risquez de le traumatiser pour la suite de votre roman. Merci pour lui.

Baudelaire vu par ses contemporains

J’ai simplement trouvé cet article passionnant.

chroniques d'un siècle

C’est l’année Baudelaire ! Il aurait eu 200 ans alors tous les bobos, pseudos connaisseurs, pseudos n’importe quoi viennent se répandre sur telle ou telle chaîne médiatique et leur discours est vide, superficiel, atterrant, insultant, ignare : ils s’écoutent parler de Baudelaire mais ne parlent pas de Baudelaire ! Alors en hommage à celui que la société a condamné pour immoralité, à celui que la société a fini par tuer, je laisse ses amis parler de lui, lui qu’ils ont connu, qu’ils ont aimé et qui ont estimé de leur devoir de laisser leurs témoignages pour rappeler que l’homme qu’il était, a créé la poésie de l’indicible, de l’angoisse inhérente à notre condition humaine.

Charles Asselineau 1820-1874

Baudelaire par Charles Asselineau :

Charles Baudelaire, ne craignons pas de le dire, est, après les grands maîtres de 1830, le seul écrivain de ce temps, à propos duquel on ait pu prononcer…

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