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OLIVIER MOREL

Je suis très heureux de recevoir comme premier invité Olivier Morel. Je ne le connais pas personnellement, mais sans le savoir, il m’a redonné l’envie de reprendre l’aventure de l’édition ou de l’autoedition. Je suis tombé sur son blog par hasard et j’ai trouvé des tonnes de renseignements et de conseils. De plus, je me suis permis de le contacter par email pour lui expliquer ma situation et il m’a gentiment répondu et guidé pour me relancer dans l’aventure. Je vous conseille de faire un tour sur son blog, je suis certain que vous trouverez une bonne idée !

Ci-dessous le lien pour visiter le site PUBLIER SON LIVRE

Plus sur moi

Je travaille dans le numérique depuis 2009.

C’est à cette époque que j’ai découvert l’auto-édition, aux Etats-Unis d’abord. Ainsi que ce qui fait un auteur à succès, un auteur qui attire les visites, les ventes et les commentaires.

Plus tard, je suis devenu auteur. C’est vraiment ça que j’aime. J’ai écrit de la fiction sous un autre nom. J’ai publié en auto-édition plusieurs guides pratiques sur mon premier métier.

Certains ont été des bides. C’est comme ça que l’on apprend.

D’autres ont bien marché. Plusieurs fois numéro 1 des ventes dans leurs catégories.

J’ai aussi aidé des auteurs à faire de leur livre une réussite, selon quelques principes simples : construire sa crédibilité d’auteur auprès de son public, travailler le marketing de son livre et connaître parfaitement le fonctionnement d’Amazon.

La France est incroyablement en retard par rapport aux Etats-Unis dans l’auto-édition. J’ai tout appris là-bas.

Mais attention, il n’y a pas de méthode miracle. Jamais vous ne verrez ici d’astuce révolutionnaire ou de méthode pour écrire un ebook en une journée. Cela permet peut-être de faire le buzz, mais certainement pas de rencontrer du succès à long terme. Et encore moins de s’épanouir en tant qu’auteur (ce qui in fine est très important).

LA CHRONIQUE D’OLIVIER

Créer une couverture de livre qui attire les lecteurs

Cet article est un article invité d’Olivier Morel, du blog Publier son Livre dédié à l’auto-édition.

Imaginez comme il serait difficile de choisir un livre sur internet si tous avaient la même couverture simple et sans mise en forme … Vous liriez peut-être la description de chacun des livres, ou alors choisiriez au hasard.

Il n’est pas facile de faire la différence entre deux bonnes couvertures. En revanche, souvenez-vous de votre dernière recherche sur les boutiques en ligne. Vous avez très probablement éliminé d’office et en un clin d’œil les titres qui avaient une couverture négligée, peu inspirante ou complètement confuse. Tous ces livres n’avaient aucune chance face à vous. Et tous les lecteurs réagissent comme cela.

L’objectif est donc de faire ressortir votre couverture parmi les autres. Concevoir une bonne couverture, c’est être un fin psychologue, car les couvertures véhiculent des sentiments, elles éveillent vos sens. Et c’est également un bon « marketeur », en faisant appel aux réels désirs ou pensées de vos lecteurs.

Par ailleurs, dans le monde de l’internet et particulièrement des tablettes et du mobile, la couverture prend encore plus d’importance. La taille des écrans étant petite, la visibilité de la couverture est proportionnellement moindre. Créer une couverture qui sorte du lot quand bien même elle soit au format timbre-poste est un beau défi.

Une couverture doit avoir un certain nombre de qualités, et doit éviter tout autant de défauts. Nous allons les passer en revue, en prenant beaucoup d’exemples, et de contre-exemples.

Qu’est ce qui fait qu’une couverture se distingue parmi les autres ?

Pour remplir sa mission, la couverture doit véhiculer des sentiments, qui feront entrer le lecteur en communion avec elle. Ces sentiments sont parfois contradictoires, et c’est tout là l’art de la conception d’une couverture.

La confiance

A la vue de la couverture, il ne doit y avoir aucun doute : le lecteur doit être déjà pris dans l’histoire ou dans le sujet. Une couverture, c’est comme une première page, un début d’introduction. Vous avez vu la couverture, et vous faites confiance au livre pour vous emmener plus loin.

Un élément qui donne confiance : la taille du nom de l’auteur. Aucun auteur best-seller ne place son nom en tout petit dans un coin. Il le place en gros en haut ou en bas. Certes, le nom de l’auteur fait vendre. Mais placer un nom en gros, même inconnu, c’est assurer au public que l’auteur n’a pas peur de se mettre en avant, que le livre est de qualité et qu’il veut le faire savoir. Regardez les best-sellers des maisons d’éditions ou des auteurs qui ont réussi à trouver un éditeur.

La proximité

Choisir un livre avec une couverture, c’est comme avoir un coup de foudre. Il y a des personnes à qui l’on a envie de donner sa confiance immédiatement. On se sent proche d’elles. Le même sentiment de proximité doit être donné par une couverture.

La compréhension du message

Une couverture réussie provoque un sentiment de satisfaction. Le lecteur se dit « je comprends de quoi on va me parler ».  La couverture doit communiquer exactement ce que l’on veut, et ce en un instant.

La curiosité

La couverture est un appel. Le lecteur est désireux d’y répondre. Vous avez créé du suspens.

En fait, la couverture doit véhiculer un mystère. Elle doit amener à se poser des questions. Pour un livre de non-fiction, la question devra être « Mais comment est-ce possible de réaliser une telle chose ?! ». Pour un livre de fiction, la question sera plutôt « Que diable arrive-t-il à ce personnage sur la couverture » ou « Pourquoi l’atmosphère semble-t-elle si sombre ? ».

Le rapprochement des valeurs

Un lecteur choisira un livre parce qu’il lui parle. Soit c’est quelqu’un de très rationnel et il choisira le livre car il comprend le message, soit il s’agit d’une personne sensible et elle choisira le livre car la couverture lui a donné le sentiment d’une proximité dans le système de valeurs. « Oui, ce livre parle de ce que je suis et de ce qui m’est important ». Et cela est vrai quel que soit le type de livre.

La qualité

Enfin, la couverture doit refléter la qualité. Une couverture bâclée, et c’est toute la qualité du livre qui est mise en doute. On se demandera forcément si le livre a été écrit comme la couverture a été réalisée, c’est-à-dire trop rapidement.

Trouver l’inspiration

Une couverture est une œuvre de l’esprit. Elle a plusieurs origines :

  • Votre culture personnelle et vos goûts
  • L’influence de votre environnement, des films, livres ou scènes de la vie qui vous ont inspiré pour écrire ce livre.
  • Les couvertures de vos concurrents et des best-sellers de votre catégorie
  • Vos biais intellectuels sur l’idée que vous vous faites de votre couverture

Ces trois sources prennent leur origine dans la vie réelle, dans votre quotidien. C’est dans celles-ci qu’il faut puiser si vous êtes en panne d’inspiration pour créer votre couverture. Tout comme vous puisez dedans quand vous rédigez des lignes.

Le meilleur conseil que nous pouvons vous donner est de noter au fur et à mesure vos idées et sources d’inspirations, et d’y revenir le jour où vous décidez de vous plonger dans votre couverture.

Qu’est ce qui fait une bonne couverture de livre ?

Nous avons vu les valeurs et sentiments communiqués par une bonne couverture. Mais cela vous parait peut-être abstrait.

Une couverture est constituée d’un ensemble de détails : les photos, le texte, les couleurs, la police, la taille des caractères … C’est la combinaison de tous ces paramètres qui créé une couverture qui fait vendre.

  • On comprend le thème et le sujet au premier coup d’œil
  • Une police lisible et éclatante
  • Une photo proprement mise en forme et retouchée
  • Un titre visible
  • Des couleurs qui attirent l’œil mais restent élégante
  • Des visuels qui intriguent

Se faire éditer : Quelle GALÈRE !

“Tous les hommes sont écrivains, certains deviennent des auteurs.” de Pierre Leroux.

Eh oui, nous sommes si nombreux à coucher des mots sur du papier. Certains d’entre nous, les plus persévérants, arrive tant bien que mal, à produire suffisamment de phrases pour en faire une histoire. Lorsque nous écrivons le point final, un énorme soulagement nous envahit. C’est le premier bonheur de l’auteur.

Commence alors la phase de relecture et de correction. Chacun d’entre nous a sa manière d’aborder cette étape si importante. Pour ma part, c’est très compliqué. ( je me suis laissé dire que c’est souvent le cas.) Je ne m’étendrai pas sur ce sujet aujourd’hui, même s’il est capital pour offrir le meilleur avenir à son « œuvre ».

Nous voici enfin en possession du manuscrit finalisé. Pour ma part, au tout début, j’ai envoyé mon texte à une trentaine de lecteurs via les réseaux sociaux. J’ai reçu des retours très positifs et l’un d’eux venait d’une personne qui était en pleine création de sa maison d’édition. Mon livre : MON DERNIER VOL fût son premier ouvrage. Ce fut une belle aventure, qu’elle joie de recevoir SON livre dans sa boîte aux lettres. Malheureusement, l’aventure fut de courte durée, la maison ayant fermée dans les mois qui ont suivis !

A l’époque j’étais très présent sur les réseaux sociaux. Lorsque la maison a fermé, j’ai continué à promouvoir mon livre, mais j’ai eu l’impression de tourner en rond très rapidement. J’ai tout arrêter ! Quatre années se sont écoulées et un facteur important m’a donné envie de retenter l’aventure. AVOIR DU TEMPS !

“La plupart des éditeurs persistent à considérer que l’auteur est un individu auquel on rend suffisamment service en publiant son bouquin, pour qu’on n’ait pas besoin de lui verser un peu d’argent. ” de Philippe Bouvard.

Je me suis réveillé un matin en me disant :  » Il faut tenter, ne pas avoir de regrets ! » Alors, j’ai commencé à envoyer mon manuscrit à une dizaine de maison d’édition qui font régulièrement parler d’elles sur les réseaux sociaux. J’ai reçu sept mails m’indiquant que mon livre avait retenu toute l’attention du comité de lecture. A la lecture de cette nouvelle, mon cœur battait plus fort. En poursuivant la lecture de ces mails, je découvrais toujours le même paragraphe.  » Afin que vous soyez acteur de votre promotion sur le plan local, nous vous invitons à acheter X exemplaires de votre livre avec une remise exceptionnelle de Y% sur le prix de vente. » Je devais donc faire un chèque de 800 à 1700 euros ( montant réellement demandés) pour avoir le droit de me faire éditer. Certaines de ces maisons n’hésitent pas à écrire qu’elles proposent des contrats d’éditeurs ! Je ne critiquerai pas ces maisons car je n’ai pas essayé. Cette pratique me donne à penser, peut-être à tort, que se cache derrière cette façade de maison d’édition, un imprimeur qui gagne sa vie sur les achats de ses propres auteurs. Vous l’aurez compris, mes démarches restent veines et mon livre lui est bien au chaud sur le coin de mon bureau.

« Tous nos rêves peuvent devenir réalité, encore faut-il avoir le courage de les poursuivre. » de Walt Disney.

Même si mon moral est au plus bas, je ne veux pas capituler devant ces premiers échecs. Je voyage sur internet et je parcours des dizaines de blog qui expliquent tous les avantages de l’autoédition. Je n’arrive cependant pas à concrétiser vraiment la démarche de l’autoédition. Je suis noyé dans ces milliers de conseils et avis, je suis au point mort ! Un jour lors d’une de mes ballades virtuelle, je clique sur un blog : https://publiersonlivre.fr/. Je commence à le lire et au fur et à mesure de ma lecture, je perçois pour la première fois un début de réponse. L’autoédition : Pourquoi ? Comment ? Se faire connaître ; Pourquoi ? Comment ? Petit à petit, une stratégie se met en place dans mon petit cerveau. Je pose les différentes étapes, conseils proposés sur le papier et reprends espoir. Une autre source m’accompagne dans ce projet, voici le lien : http://www.lechatdelecrivain.fr/ Cet article n’est pas une pub déguisée pour ces blogs, mais simplement pour partager mon expérience. Pour un auteur débutant, je conseille vivement de lire tous ces blogs où et les livres parlant de l’édition sous toutes ses formes. Vous trouverez, j’en suis certain, celui où ceux qui vous donneront le bon éclairage pour vous lancer dans l’aventure. Un futur auteur doit être avant tout un lecteur curieux et perspicace! Pour le prochain article, j’aborderai mon parcours d’autoédité, étape par étape.

Merci pour votre lecture et portez-vous bien !

Note : 1 sur 5.
  1. Je suis l’ainée de 3 filles et j’ai toujours adoré l’école. Enfant je rêvais d’être maîtresse d’école. Puis mon bac…

  2. Très drôle cette autobiographie ! Je vous rejoins : mon mari et mes filles m’ont aussi beaucoup aidée pour me…