Archives du mot-clé partage de son expérience.

AUTOBIOGRAPHIE EXPRESS !

Moi bébé.

Eh oui, tout bébé déjà, je savais que je deviendrai un adulte hors du commun !

Moi adolescent.

Je rêvais d’être un sportif de haut niveau, un cosmonaute, un pilote de ligne, une star de cinéma…

Moi jeune adulte

J’ai rencontré la femme de ma vie, le grand amour. Je ne rêvais plus du bonheur, je le vivais !

Moi papa.

Je suis devenu adulte le jour où j’ai eu mon premier enfant. L’arrivée d’un enfant dans sa vie est un moment magique que même nos plus beaux rêves ne peuvent imaginer. J’ai la chance d’avoir connu trois moments magiques.

Moi envie de partager

Les nombreux personnages qui se sont installés dans ma tête depuis mon adolescence se manifestaient de plus en plus souvent. Un jour, j’ai décidé de les partager avec ma femme et mes enfants.

Moi auteur

Je n’aurai jamais pu écrire sans l’amour de ma femme et de mes enfants. C’est ce qui m’a donné la force, l’envie de partager mon univers.

Moi lorsque je serai dans la dernière ligne droite !

Peut-être même que j’aurai la chance que l’un de mes quatre petits enfants ( pour le moment) lise mes romans.

RETOURS DE LECTURE !

Votre livre est enfin terminé

Animation de pages d'un livre qui se tournent

Après plusieurs mois de galère, tu viens d’écrire le point final de ton roman. Tu as envie de le partager auprès de tes proches.

Qu’en pense-tu maman ?

Une maman surprise par ce qu'elle voit

C’est incroyable mon chéri, où as-tu retrouvé cette dissertation ? Je ne m’en souviens pas. Tu devais être en cinquième avec Madame Greffier, elle avait le don de vous donner des sujets débiles.

Ne t’inquiètes pas, l’avis des parents n’est pas toujours objectif. Essaye avec un bon ami.

Salut François, qu’en as tu pensé ?

Un homme embarrassé

Euh, j’ai commencé, mais je n’ai pas eu le temps de finir. J’ai trouvé le début génial : « Un mensonge impardonnable. » C’est le titre oui je sais, mais je n’ai pas eu le temps de finir comme je viens de te le dire.

Ce n’est pas grave, il n’a pas eu le temps de finir. Demande à ta petite amie.

Ma puce, qu’en as-tu pensé ?

Jeune femme qui est très heureuse

Mon amour, c’est génial, j’ai ADORÉ ! L’histoire est dingue et les personnages sont super attachants. Je t’assure, je ne te le dis pas parce que je t’aime, mais c’est une super idée. Tu devrais en faire un livre.

A ce stade de la situation, il te reste deux solutions. La première consiste à changer de vie, part loin de tes parents, de tes amis et quitte ta fiancée pour des horizons nouveaux. La deuxième serait de relire ton roman à tête reposée et de voir ce que tu pourrais améliorer.

Tu me demandes si je peux le lire pour te donner mon avis. Franchement cela aurait été avec grand plaisir, mais je viens à l’instant de terminer mon article. Désolé !

Questions à un chroniqueur !

Je suis auteur

Depuis des années je prends plaisir à écrire des romans et des articles sur mon site d’auteur. Malgré mes lacunes, j’aime par dessus tout manier les mots, laisser libre court à mon imagination.

Je suis lecteur

Depuis toujours j’aime lire. Totalement éclectique dans mes choix de lectures, j’aime voyager avec les auteurs.

Mais…

Je n’ai jamais réussi à écrire à propos d’un livre que j’ai aimé. Les mots ne viennent pas ! Je suis d’une banalité affligeante.

Cher chroniqueur, chère chroniqueuse,

Vous êtes vous même auteur où et lecteur assidu et passionné. Ok, mais…

  • Comment avez-vous décidé de faire votre première chronique ?
  • Avez-vous un plan identique pour établir votre chronique quelque soit votre lecture ?
  • Comment vous sentez-vous légitime en cas de chronique négative ?
  • Pouvez-vous définir pourquoi une chronique est réussie ?

Merci d’éclairer un auteur incapable de faire une chronique même sur un livre qu’il a adoré !

LES ASTUCES D’OLIVIER !

Nous allons voir dans cette série d’articles les différentes étapes que craint particulièrement un auteur. Pour y remédier, je vous donne trois astuces essentielles et jamais divulguées pour franchir au mieux chaque étape.

LA FAMEUSE PEUR DE LA PAGE BLANCHE !

J’ai une idée formidable de livre, j’ai imaginé déjà le héros principal et je connais aussi la fin. Bon, il n’y a plus qu’à commencer. Lorsque je suis seul devant mon écran d’ordinateur avec cette page blanche et vierge de word, mon esprit est en mode pause. Tout mon système de pensée est bloqué. Ce blanc m’oppresse !

PREMIER CONSEIL

Grâce aux technologies d’aujourd’hui, vous pouvez changer la couleur de la page et mettre un fond bleu par exemple plus rassurant.

Monsieur, j’ai imaginé une histoire qui se passe à la montagne pendant l’hiver. Le bleu me gêne pour réfléchir !

Dans ce cas, restons sur le blanc et essayons une autre solution.

DEUXIÈME CONSEIL

Ne vous préoccupez pas de faire des phrases bien construites. Ecrivez tout ce qui vous passe par l’esprit sans aucune retenue.

Extrait Muriel Robin : le noir.

Ne nous décourageons pas ! Nous allons trouver une solution. Deux secondes je réfléchis !

Désolé cela prend un peu de temps, je n’ai pas trop l’habitude !

EURÊKA ! J’AI TROUVÉ. Pour dominer la peur de la page blanche je vous invite à suivre mon dernier conseil.

TROISIÈME CONSEIL.

Vous m’avez dit que vous connaissez la fin de votre histoire, alors il faut commencer par écrire ce que vous maîtriser, c’est à dire écrire la fin de votre histoire.

C’est fait Monsieur !

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Rubrique Mon invité du mois.

Se faire éditer : Quelle GALÈRE !

“Tous les hommes sont écrivains, certains deviennent des auteurs.” de Pierre Leroux.

Eh oui, nous sommes si nombreux à coucher des mots sur du papier. Certains d’entre nous, les plus persévérants, arrive tant bien que mal, à produire suffisamment de phrases pour en faire une histoire. Lorsque nous écrivons le point final, un énorme soulagement nous envahit. C’est le premier bonheur de l’auteur.

Commence alors la phase de relecture et de correction. Chacun d’entre nous a sa manière d’aborder cette étape si importante. Pour ma part, c’est très compliqué. ( je me suis laissé dire que c’est souvent le cas.) Je ne m’étendrai pas sur ce sujet aujourd’hui, même s’il est capital pour offrir le meilleur avenir à son « œuvre ».

Nous voici enfin en possession du manuscrit finalisé. Pour ma part, au tout début, j’ai envoyé mon texte à une trentaine de lecteurs via les réseaux sociaux. J’ai reçu des retours très positifs et l’un d’eux venait d’une personne qui était en pleine création de sa maison d’édition. Mon livre : MON DERNIER VOL fût son premier ouvrage. Ce fut une belle aventure, qu’elle joie de recevoir SON livre dans sa boîte aux lettres. Malheureusement, l’aventure fut de courte durée, la maison ayant fermée dans les mois qui ont suivis !

A l’époque j’étais très présent sur les réseaux sociaux. Lorsque la maison a fermé, j’ai continué à promouvoir mon livre, mais j’ai eu l’impression de tourner en rond très rapidement. J’ai tout arrêter ! Quatre années se sont écoulées et un facteur important m’a donné envie de retenter l’aventure. AVOIR DU TEMPS !

“La plupart des éditeurs persistent à considérer que l’auteur est un individu auquel on rend suffisamment service en publiant son bouquin, pour qu’on n’ait pas besoin de lui verser un peu d’argent. ” de Philippe Bouvard.

Je me suis réveillé un matin en me disant :  » Il faut tenter, ne pas avoir de regrets ! » Alors, j’ai commencé à envoyer mon manuscrit à une dizaine de maison d’édition qui font régulièrement parler d’elles sur les réseaux sociaux. J’ai reçu sept mails m’indiquant que mon livre avait retenu toute l’attention du comité de lecture. A la lecture de cette nouvelle, mon cœur battait plus fort. En poursuivant la lecture de ces mails, je découvrais toujours le même paragraphe.  » Afin que vous soyez acteur de votre promotion sur le plan local, nous vous invitons à acheter X exemplaires de votre livre avec une remise exceptionnelle de Y% sur le prix de vente. » Je devais donc faire un chèque de 800 à 1700 euros ( montant réellement demandés) pour avoir le droit de me faire éditer. Certaines de ces maisons n’hésitent pas à écrire qu’elles proposent des contrats d’éditeurs ! Je ne critiquerai pas ces maisons car je n’ai pas essayé. Cette pratique me donne à penser, peut-être à tort, que se cache derrière cette façade de maison d’édition, un imprimeur qui gagne sa vie sur les achats de ses propres auteurs. Vous l’aurez compris, mes démarches restent veines et mon livre lui est bien au chaud sur le coin de mon bureau.

« Tous nos rêves peuvent devenir réalité, encore faut-il avoir le courage de les poursuivre. » de Walt Disney.

Même si mon moral est au plus bas, je ne veux pas capituler devant ces premiers échecs. Je voyage sur internet et je parcours des dizaines de blog qui expliquent tous les avantages de l’autoédition. Je n’arrive cependant pas à concrétiser vraiment la démarche de l’autoédition. Je suis noyé dans ces milliers de conseils et avis, je suis au point mort ! Un jour lors d’une de mes ballades virtuelle, je clique sur un blog : https://publiersonlivre.fr/. Je commence à le lire et au fur et à mesure de ma lecture, je perçois pour la première fois un début de réponse. L’autoédition : Pourquoi ? Comment ? Se faire connaître ; Pourquoi ? Comment ? Petit à petit, une stratégie se met en place dans mon petit cerveau. Je pose les différentes étapes, conseils proposés sur le papier et reprends espoir. Une autre source m’accompagne dans ce projet, voici le lien : http://www.lechatdelecrivain.fr/ Cet article n’est pas une pub déguisée pour ces blogs, mais simplement pour partager mon expérience. Pour un auteur débutant, je conseille vivement de lire tous ces blogs où et les livres parlant de l’édition sous toutes ses formes. Vous trouverez, j’en suis certain, celui où ceux qui vous donneront le bon éclairage pour vous lancer dans l’aventure. Un futur auteur doit être avant tout un lecteur curieux et perspicace! Pour le prochain article, j’aborderai mon parcours d’autoédité, étape par étape.

Merci pour votre lecture et portez-vous bien !

Note : 1 sur 5.
  1. Je suis l’ainée de 3 filles et j’ai toujours adoré l’école. Enfant je rêvais d’être maîtresse d’école. Puis mon bac…

  2. Très drôle cette autobiographie ! Je vous rejoins : mon mari et mes filles m’ont aussi beaucoup aidée pour me…